7
Maigrir sans régime (2/2)
1 Comment · Posted by Romain Carpentier in Alimentation et Nutrition, Suivi Poids, Travail sur soi
On a beau recommander telle ou telle chose « Quand vous avez faim, et que vous sentez que vous perdez le contrôle, prenez une douche froide, mangez des bâtonnets de carottes, allez promener le chien… « , mais, malheureusement, l’infortuné mangeur se sent toujours grugé.
Il sait très bien, au fond de lui-même, qu’il recherche quelque chose dans la nourriture. Mais il ne l’a pas encore découvert. On lui suggère de regarder ailleurs, il ne dit pas non. On lui suggère d’oublier les aliments, il ne demande pas mieux. Mais il n’y parvient pas.
Il y a quelque chose dans la nourriture dont il ressent un immense besoin, mais il ne l’y trouve pas. Pourtant, il ne peut s’empêcher de le chercher, encore et encore.
Quel est ce quelque chose ?
Dans cette 2ème partie du résumé de Maigrir sans régime (ici la 1ère partie), continuons notre investigation, au plus profond du mangeur que nous sommes tous. Je vous prévenais déjà en première partie, vous allez voir que maigrir n’est clairement pas qu’une question de diététique.
Chapitre 6 : Manger des aliments « interdits »
Bilan des 15 premiers jours
Une fois que vous avez fait les exercices de la première partie, cela fait maintenant 15 jours que vous vous examinez à la loupe.
![]()
Posez-vous maintenant ces questions et essayez d’y répondre précisément :
- Êtes-vous plus attentif à votre manière de manger ?
- Êtes-vous parvenu à manger sans rien faire d’autre ? (Jamais, Parfois, Souvent, Toujours). Sinon, que faisiez-vous ?
- En cas de difficulté, que faisiez-vous ?
- Êtes-vous parvenu à manger plus lentement ? (Jamais, Parfois, Souvent, Toujours, Seulement en début de repas, Tout au long du repas).
- Comment percevez-vous vos sensations alimentaires ?
- La faim et l’envie de manger sont-elles pour vous des sensations plus précises ?
- Percevez-vous la diminution du plaisir gustatif et le rassasiement ? Pour tous les aliments ? Sinon, pour quels aliments ?
- Tenez-vous compte de ce que vous percevez ?
- Avez-vous réussi à ne pas manger quand vous n’aviez ni faim, ni envie de manger ? Sinon dans quelles circonstances ?
- Avez-vous réussi à vous arrêter de manger quand vous preniez conscience que vous n’aviez plus faim et plus envie de manger ? Sinon, dans quelles circonstances ?
- Au cours de cette période, vous êtes-vous empêché de manger certains aliments dont vous avez eu envie ? (Rarement, Parfois, Souvent, Très souvent). Lesquels ?
Ce bilan va vous permettre d’avancer.
Les remarques que vous pourriez avoir obtiendront (toutes ? ) des réponses dans le chapitre 6 du livre.
Vous vous demandez sûrement si ce médecin va vous donner quelques conseils sur les choix des « meilleurs » aliments pour réussir à perdre du poids. En fait, tous les mangeurs restreints (souvenez-vous de cette notion, la restriction cognitive, vue dans la première partie du résumé) sont convaincus de l’existence de « bons » et de « mauvais » aliments pour le poids. Ils sont souvent victimes des discours antigras ou antisucre.
Mais surtout, ces mangeurs restreints ont des difficultés à se comporter normalement avec l’aliment qualifié de « mauvais ».
« Quand il n’y en a pas, je n’y pense même pas. Mais si je sais qu’il y en a à la maison, je ne pense qu’à ça et je les mange jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. C’est même le meilleur moyen de ne plus y penser. Je crois même que je finis le paquet en me disant que, de cette façon, je me débarrasse du problème.«
Testez-vous !
![]()
Regardez attentivement la composition des deux menus suivants, comme si vous étiez au restaurant :
Menu 1 : Salade de crudités, poisson à la vapeur, ratatouille, yaourt à 0% (750 calories)
Menu 2 : Salade de tomates, poisson frit, mousse au chocolat (750 calories)
Lisez aussi ceci : Je vous précise que les deux menus n’ont clairement pas la même composition nutritionnelle : il n’y a ni gras ni sucre dans le Menu 1 alors que le Menu 2 en apporte dans la friture et la mousse en chocolat.
La question que je vous pose est maintenant la suivante : Selon vous, lequel de ces deux menus fait le plus grossir ?
Réponse et statistiques
La bonne réponse est que les deux menus se valent: en effet, puisque la quantité d’énergie qu’ils vous apportent est la même (sept cent cinquante calories).
En allant plus loin, le même type de raisonnement peut conduire à vous demander : Pensez-vous que 250 calories de chocolat continuent à faire plus grossir que 1000 calories de courgettes bouillies ? Ou encore, quel est le plus lourd : 1 kg de plumes ou 1 kg de plomb ?
Il n’est tout simplement pas raisonnable de penser de telles choses. Nous avons ici à faire avec une croyance irrationnelle qui entraînera un comportement tout aussi irrationnel.
Voici ce que répondent environ 90% des personnes interrogées, selon les variantes de l’expérience : elles choisissent le Menu 1 comme étant le menu le plus propice à la perte de poids, c’est celui qu’elles préfèreraient manger. Cette statistique confirme bien l’existence de d’idées très répandues à propos de l’influence des aliments sur leur poids.
Cependant, il est bien plus intéressant de s’interroger sur les conséquences comportementales de telles idées : « Si le Menu 1 ne me fait pas grossir, alors je peux en manger sans retenue, je peux me lâcher« . Mais, si les aliments « interdits » nous sont présentés, il y a de grandes chances que je m’hypercontrôle, au risque d’une perte de contrôle totale dans certaines situations (perturbations émotionnelles, recherche de plaisir immédiat, manque à combler… etc).
En bout de ligne, je m’autorise à manger de grande quantités d’aliments « autorisés » et il peut m’arriver de manger de grandes quantités d’aliments « interdits ». Ce schéma conduit dans tous les cas le mangeur restreint à consommer de grandes quantités…
Rappelez-vous l’histoire de Camille dans la première partie du résumé.
Chapitre 7 : Pour en savoir plus, le gras fait-il grossir ?
Tous les efforts de la médecine suivent cette idée : il FAUDRAIT absolument réduire les graisses dans l’alimentation afin d’enrayer l’épidémie d’obésité dans le monde. Rien ne semble ébranler cette croyance, pas même les échec retentissants conclus par de nombreuses études sur le sujet.
En vérité, pendant les dernières décennies, se sont succédées plusieurs théories :
- La théorie protidique : on a longtemps cru que les protéines ne pouvaient être stockées par l’organisme ; malheureusement, on a découvert des voies métaboliques de transformation des acides aminés (les petites briques qui composent les protéines) en sucres…
- La théorie glucidique : on a cru que les lipides ne pouvaient être stockés sans glucides, des régimes sans sucre ni féculent ont alors donné naissance à d’autres aberrations.
- La théorie lipidique : voyant dans le gras le « mal absolu », des prescripteurs révérés ont façonné des régimes fous autorisant les glucides et les protéines à foison en évitant soigneusement les gras.
- La théorie des combinaisons : certaines combinaisons sont autorisées « à volonté » ou d’autres carrément interdites, la plus connue étant la combinaison glucide+lipide « ← surtout pas ! », pourrait-on vous dire. Donc pas de pain saucisson ensemble, non, mais du pain à volonté au déjeuner et du saucisson à volonté au dîner ! Hum…
Vous avez maintenant une petite idée de ce qu’est l’inconstance scientifique. Ce ne sont que des exemples, et mais je crois que les lubies ont de beaux jours devant elles.
Polémique ?
À ce jour, aucune statistique n’a jamais permis d’établir une relation de cause à effet entre l’obésité et la consommation de graisses. D’une part, certaines études ont conclu le contraire, c’est-à-dire une prise de poids avec une part moindre des lipides dans l’alimentation. D’autre part, on a pu rapporter (Lissner et Heitmann) que, sur 13 études analysées, la corrélation entre l’Indice de Masse Corporelle (qui permet de déterminer le stade de l’obésité) et la consommation de graisses était confirmée 11 fois. Oui mais…
… les deux auteurs prenaient grand soin de montrer qu’il s’agissait d’une relation statistique sans relation de causalité prouvée. Les statistiques, c’est bien, mais ça n’explique rien. C’est comme si vous aviez 2 paramètres qui augmentent linéairement dans le temps et qui sont parfaitement « corrélés statistiquement parlant », cette corrélation se calcule en effet, mais il est impossible de déduire un lien de cause à effet.
Serait-ce la même chose pour le réchauffement climatique ? C’est très probable.
Allons plus loin…
Les statistiques nous donnent leur réponse. Voyons d’autres arguments qui plaideraient pour un vrai lien de causalité entre le surpoids et la consommation d’aliments gras.
Les graisses n’auraient pas de goût
La saveur sucrée est plus perceptible que la saveur grasse.
![]()
Vous pouvez faire l’expérience avec plusieurs tasses de café sucrées avec des quantités variables de sucre. Exercez-vous à les classer de la plus sucrée à la moins sucrée.
Normalement, vous détecterez très vite les variations inférieures à un quart de sucre (1 gramme donc 4 calories).
En revanche, faites la même expérience avec des tartines de beurre (en beurrant de telle sorte qu’on ne voit pas qu’il y a plus de beurre
), vous aurez beaucoup moins de précision dans votre performance de classement.
Conclusion :
Vous parvenez moins à détecter une variation de 8 calories (1 gramme de beurre, presque 1 gramme de lipide pur) qu’une variation de 4 calories (1 gramme de sucre), rigolo, non
?
Voici les courbes très approximatives de l’intensité de plaisir ressenti selon la teneur de sucre ou de gras :
Remarquez le déplaisir éprouvé à partir du moment où l’aliment est « trop sucré » (sur le graphique de gauche, la courbe descend) ; remarquez aussi que le plaisir stagne à partir d’un moment pour les aliments gras (bout de courbe plat à droite).
Donc nous pourrions comprendre que la consommation d’aliments gras passe plus inaperçue par le mangeur que celle d’aliments sucrés, ce qui pourrait expliquer une quantité de calories ingérées (de lipides donc) plus importante. Néanmoins, ce n’est pas tant les lipides qu’il faudrait incriminer mais plutôt le dysfonctionnement de nos systèmes naturels de régulations de la faim (qui régulent normalement l’apport calorique).
Les graisses n’occupent qu’un petit volume
Encore un argument plaidant en faveur d’une relation de causalité entre surpoids et consommation de graisses : les aliments gras n’occupent généralement pas beaucoup de volume et beaucoup d’entre nous, mangeurs, pensons être rassasiés quand l’estomac est plein à ras bord. Donc, à volume égal, beaucoup plus de calories sont consommées à cause de ces fichus lipides
!
Les graisses de rassasieraient pas
Revenons sur la différence entre satiété et rassasiement :
- L’aliment rassasiant est celui qui « cale », il est « bourratif ». Mais il nempêche pas la faim de revenir assez vite. Par exemple une tranche de pain très compact.
- L’aliment satiétogène est celui qui calme la faim pour une longue durée : ce serait, par exemple, une bonne tranche de foie gras.
En fait, beaucoup d’auteurs pensent que les lipides ne seraient pas, ou très peu, satiétogènes. Mais notre auteur n’est pas du tout d’accord. Il évoque plusieurs expériences avancées qui indiquent que la satiété apparaît proportionnellement au nombre de calories apportées, et non pas à la nature de ces calories, qu’elles soient d’origine lipidique ou glucidique… Ce qui modifierait les pouvoirs satiétogènes et de rassasiement d’un aliment est aussi associé à ce qu’en pense le mangeur, Oula ! Cela devient compliqué
! Et, en effet, ça l’est. Des facteurs cognitifs (qui relèvent de la connaissance) et émotionnels (notamment le pouvoir réconfortant de l’aliment) interviennent également.
Conclusion sur les lipides
Certaines personnes minces peuvent avoir un bilan hyper-lipidique (trop de graisse dans le sang) alors que certaines personnes obèses ont un bilan lipidique à peu près normal.
Pour Jean-Philippe Zermati, c’est donc sur les causes des dérégulations qu’il faut chercher la solution, c’est-à-dire sur les difficultés qu’ont certaines personnes à réguler leur apport calorique, et pas sur la teneur en lipides en elle-même dans ce que nous mangeons. Ceci est corroboré par plusieurs observations qui montrent qu’il est possible de perdre du poids sans pour autant réduire les graisses.
Chapitre 8 : Mes émotions me rassasient
« Pour qu’un aliment soit bon à manger, il faut avant tout qu’il soit bon à penser« , disait Lévi-Strauss
À ce stade, vous devriez percevoir plus précisément vos sensations alimentaires : « ai-je faim ? », « est-ce bon ? », « ai-je assez mangé ? ». Il peut pourtant parfois arriver que vous ne parveniez pas toujours à tenir compte de vos sensations, surtout si des émotions vous font manger au-delà de votre faim.
Jean-Philippe Zermati nous conte alors son l’un de ses plus gros craquages alimentaires. C’est assez drôle d’ailleurs
. L’idée est qu’il veut à tout prix que le candidat à la minceur se réconforte en mangeant, en d’autres termes, qu’il fasse la paix avec la nourriture. Cela l’aidera à maigrir.
L’Être de Besoin et l’Être de Désir
En situation d’hypoglycémie, l’un des élements suivants…
- un morceau de sucre,
- un carré de chocolat,
- une timbale de riz,
- du glucose en perfusion
… suffirait à satisfaire votre Être de Besoin. En revanche, votre Être de Désir se nourrit d’un quelque chose de plus, d’indescriptible.
Le rassasiement arrive quand les deux Êtres sont correctement nourris. C’est pourquoi nous pouvons nous lever de table, notre estomac débordant de légumes bouillis, de blanc de poulet et de yaourt à 0%, mais « il manque encore quelque chose… ».
Parfois, des émotions négatives nous font manger. Le mangeur restreint cherche un apaisement qu’il ne trouve pas car la restriction cognitive a effacé ce pouvoir réconfortant de l’aliment. Les émotions qui vous nourrissaient vous font maintenant manger, mais les aliments ne vous rassasient plus.
Chapitre 9 : Mes émotions me font manger
Voilà donc une première grande contradiction que je découvre au fil des lectures : Jean-Philippe Zermati s’efforce de faire comprendre qu’il est bien inutile, et même nuisible, de manger en fonction de la composition nutritionnelle des aliments. Au contraire, il est beaucoup plus important de vous interroger sur ce que vous ressentez.
![]()
Apprenez à vous détacher des aliments. Recentrez-vous sur vous-même. L’idée est d’être en paix avec ce que l’on mange, qu’il n’y ait pas d’astreinte ou d’hypervigilance quant à la nourriture.
Cette recommandation va directement à l’encontre de ce que beaucoup de chercheurs et autres nutritionnistes préconisent. Lisez par exemple les recommandations ultra-techniques de Ray Kurzweil et Terry Grossman, ou même tous les auteurs qui incitent à mélanger ce qu’il y a de « bon » dans tel ou tel régime pour vous en apercevoir.
Jean-Philippe Zermati ajoute que le manque ou l’excès d’émotions sont souvent à l’origine de décisions qui ne sont pas dans notre intérêt. Cette perte de contrôle, de maîtrise de soi, qu’engendre un accès de colère est du même type que celle qui nous fait trop manger.
Apprendre à se débarrasser de « trop d’émotions » permet de réagir moins vivement à des nouvelles stressantes. Nous pouvons répondre à ce genre de situation en cherchant du réconfort : boire, manger, fumer, faire l’amour, ouvrir sa collection de timbres, dépenser de l’argent, aller chez le coiffeur, partir en week-end, voir des amis… etc Dans ce cadre, manger permet de se réconforter, mais seulement si l’on y trouve effectivement des émotions positives ! Le mangeur restreint essaie d’en trouver, mais n’y parvient pas.
Chapitre 10 : La peur de grossir
Bien sûr, il ne s’agit certainement pas de faire disparaître toutes nos émotions, de se rendre indifférent à notre problème de poids. Non, l’auteur recommande évidemment de se soucier de son corps, de sa santé, de son avenir et de sa sécurité.
Mais son message est qu’il faut absolument parvenir à s’assumer. Précisons ce que cela signifie : il s’agit de prendre conscience de nos forces et de nos faiblesses, de ce que la nature nous a donné et de ce que l’existence nous a apporté. Nous avons des cartes en main, elles ne nous plaisent pas toujours (s’assumer ne signifie pas se plaire), mais faisons le mieux possible pour gagner avec elles.
![]()
S’assumer, c’est :
- Changer ce qui peut l’être,
- Accepter ce qui ne peut l’être,
- Être capable d’affronter l’idée que l’on redoute le plus.
De quoi avez-vous peur ?
Dans ce chapitre, l’auteur nous dit que cette peur de grossir, ou l’inconfort que l’on peut ressentir à être « gros », est étroitement lié non pas au poids lui-même mais à l’idée que l’on se fait de notre poids.
L’exemple frappant que nous livre Jean-Philippe Zermati est le suivant : une patiente lui confiait un jour qu’elle n’allait plus à la piscine depuis des années par crainte de se mettre en maillot et de devoir affronter le regard des autres. Mais cette patiente était aveugle et ne pouvait manifestement pas avoir à « affronter le regard des autres »… En vérité, ce regard était son propre regard projeté dans le soi-disant regard des autres. Une idée qu’elle s’était faite du soi-disant « regard des autres ».
Le regard des autres
Ça va sans dire, mais ça va mieux en le disant : vous savez sans doute qu’en Europe, entre le Moyen Âge et le début du XXème siècle, les rondeurs féminines étaient particulièrement appréciées. Il est d’ailleurs rigolo de constater que plus une société est technologiquement avancée, plus le désir des hommes pour les femmes est dissocié de son aptitude à la maternité. Comme la capacité à porter un enfant est souvent associée à l’embonpoint, la femme est belle parce que féconde.
À propos des rondeurs d’ailleurs, dans une région du Tchad, vivent côte à côte deux tribus. L’une chasse à pied, à l’aide de gourdins et de cuirasses, la force physique y est si recherchée que des compétitions sont organisées chaque année, les combattants sont gavés d’une bouillie de sorgho qui les font grossir de 20 kilos. Vous comprendrez que la maigreur y est considérée comme un signe de pauvreté ! Les hommes de la seconde tribu chassent à cheval : l’agilité et la légèreté sont des qualités pour ceux-là. L’embonpoint devient un signe de laideur alors que la maigreur est « belle ». Ici, le critère de beauté masculine réside dans la possession des qualités requises par les techniques de combat propres à la tribu.
Une science qui s’érige en nouvelle morale
Au fur et à mesure qu’elle progresse, la médecine définit petit à petit le mode de vie sain (presque saint) en échaffaudant des plages statistiques idéales pour tous les indicateurs : poids, cholestérol, glycémie… etc. Cette normalisation contribue à détourner l’individu de ses propres signaux internes, en l’occurrence ses sensations de faim, de rassasiement, de satiété.
Conclusion
La clé de la victoire contre le surpoids peut se résumer en 3 phrases :
- Mangez quand vous avez faim.
- Prenez plaisir à manger ce que vous mangez.
- Arrêtez-vous quand vous n’avez plus faim.
Maîtriser votre poids est aussi simple que cela. Les exercices que le livre propose vous permettront de ré-apprendre à le faire ; dans certains cas, consulter un tel psychothérapeute spécialiste des comportements alimentaires sera une excellente façon de guérir.
Ses qualités :
|
|
|
|
No related posts.
La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension YARPP.
aliments interdits · critères de beauté · émotions · le gras fait grossir · s'assumer






Buzz · 31 janvier 2011 à 4 h 25 min
J’ai toujours été convaincu qu’il ne fallait pas faire de régime obligatoirement pour maigrir. Mais plutôt faire du sport et suivre les conseils de vos articles que je vais de suite transmettre à une amie avec qui j’ai eut une conversation plutôt relevée à ce sujet

Buzz a récemment posté..Jennifer Aniston dément pour les rumeurs d’adoption